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Love : what is love if it is not to share?

 Social relationships are good for your health

Yang Claire YangCourtney BoenKaren GerkenTing LiKristen Schorpp, and Kathleen Mullan Harris

Although much evidence has been accumulated in research over the past 20 years on the strong causal associations between social relations and health and longevity, significant gaps remain in our understanding of the mechanisms, timing and duration of these associations. This study integrates perspectives and social and biological disciplinary research to examine how social relationships “get into the skin” affect physiological well-being as individuals age. Combining the data and harmonizing the measurements of four large population-based representative national surveys, using an innovative longitudinal life course design, this study provides unidentified evidence on the biological and biological mechanisms linking social relations models. to health. As such, our results provide explanations of the emergence and progression of diseases throughout the human lifespan.

Analyzes of multiple dimensions of social relationships within multiple samples over a lifetime have produced consistent and robust associations with health. The physiological impacts of the structural and functional dimensions of social relationships emerge only in adolescence and mid-life and persist into old age.

A defining characteristic of human society is that individual lives are intertwined across social relationships. Full social participation is such a fundamental human need that research since the 1900s has found that a lack of social connections increases the chances of death by at least 50%. When multidimensional social relations assessments are taken into account, Mortality probabilities increased by 91% among socially isolated people. The magnitude of this effect is comparable to that of smoking and exceeds that of many other known risk factors for mortality, such as obesity or physical inactivity.

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Love : c’est quoi l’Amour si ce n’est pas de partager?

 Les relations sociales sont bonnes pour la santé

Yang Claire YangCourtney BoenKaren GerkenTing LiKristen Schorpp, and Kathleen Mullan Harris

Bien que beaucoup de preuves aient été accumulées dans la recherche au cours des 20 dernières années sur les fortes associations causales entre les relations sociales et la santé et la longévité, des lacunes importantes subsistent dans notre compréhension des mécanismes, du moment et de la durée de ces associations. Cette étude intègre des perspectives et des recherches disciplinaires sociales et biologiques pour examiner comment les relations sociales «pénètrent dans la peau» affectent le bien-être physiologique à mesure que les individus vieillissent. En combinant les données et en harmonisant les mesures de quatre grandes enquêtes représentatives nationales basées sur la population, en utilisant une conception de parcours de vie longitudinale innovante, cette étude fournit des preuves non identifiées sur les mécanismes biologiques et biologiques reliant les modèles de relations sociales à la santé. En tant que tels, nos résultats avancent des explications de l’émergence et la progression des maladies à travers la durée de vie humaine.

Les analyses de multiples dimensions des relations sociales au sein de plusieurs échantillons au cours de la vie ont produit des associations cohérentes et robustes avec la santé. Les impacts physiologiques des dimensions structurelles et fonctionnelles des relations sociales émergent uniquement à l’adolescence et au milieu de la vie et persistent jusqu’à un âge avancé.

Une caractéristique déterminante de la société humaine est que les vies individuelles sont entrelacées à travers les relations sociales. La pleine participation sociale est un besoin humain tellement fondamental que la recherche depuis les années 1900 a constaté que le manque de liens sociaux augmente les chances de mort d’au moins 50% Lorsque l’on a tenu compte des évaluations multidimensionnelles des relations sociales, les probabilités de mortalité ont augmenté de 91% chez les personnes socialement isolées. L’ampleur de cet effet est comparable à celle du tabagisme et dépasse celles de nombreux autres facteurs de risque connus de mortalité, tels que l’obésité ou l’inactivité physique.

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